Disque  Rameau


Musicolog.org

« …Ça chante, ça respire la bonne humeur, une version épanouie, tonique, colorée, débordante d'énergie, de vitalité, où règnent la fantaisie et la liberté, sans que soient altérées l'élégance et la distinction3. Mireille Podeur et son complice, Orlando Bass, remarquable improvisateur, s'en donnent à cœur joie et font chanter les beaux instruments de Laurent Soumagnac, pour notre plus grande joie. »

Eusebius


Harmonia Early Music

« Arranging Rameau’s famous pieces for two harpsichords seemed like a natural thing to do for Mireille Podeur and Orlando Bass. And performing them this way isn’t without precedent: Rameau himself was an avid music arranger. During the course of his life, he took the catchiest tunes from his popular stage and orchestral works (like Les Indes Galantes) and arranged them into suites for harpsichord. He went the other way too, often orchestrating his favorite harpsichord pieces for larger ensembles. 

Rameau wasn’t alone. Other composers and performers did this kind of arranging too. François Couperin and Gaspard Leroux both indicated that their trios with basso continuo could instead by played by two harpsichords, and warhorse composers like Bach and Handel were constantly arranging and re-arranging their own music as well.

Leroux, Couperin, Bach, Handel... So in the spirit of things, why not add Mireille Podeur and Orlando Bass to the list! »

Janelle Davis.  Full article

Disque Haendel

MAG 111.190 Atelier Philidor / Harmonia Early 

«  After the success of their first album Rameau (transcription for two harpsichords for Pieces de Clavecin en Concerts - MAG 111 190), the Duo Mireille PODEUR-Orlando BASS dedicated to his second album Concerti Grossi Opus 6 (1-6) of G.F.Haendel who signs (with his Concerti a due Cori) most accomplished instrumental writing. Flamboyant and ingenious, his music is explored here by the Duo PODEUR & BASS in their version for two harpsichords with orchestral ambitions. Transcription for Two Harpsichord Haendel Concerti Grossi OP.6 (1 to 6). Its a big, full and muscular sound but with plenty of definition, and that makes all the difference. It doesnt hurt that the instruments used on this recording are also very well- matched. An interpretation that delights in melodioous good humour and unabashed, colourful vitality. »

(Rameau MAG 111.190) Atelier Philidor / Harmonia Early.


Utmisol

« Après un enregistrement très remarqué consacré à Rameau, le duo de clavecinistes réunissant Mireille Podeur et Orlando Bass dédient leur nouvel album à Haendel dans un double album tout aussi jubilatoire que le précédent. Leurs transcriptions des illustres Concerti grossi de l’opus 6 est une pure réussite. Elégance du jeu, réelles affinités avec l’art du cher saxon, virtuosité sans faille, cet enregistrement démontre tout le dynamisme du clavecin, son inventivité, en un mot sa modernité…. C’est avec un vrai feu d’artifice que s’achève cet album à posséder absolument. »

Marc Laborde.


Musicolog.org

« Dès le premier solo, l'ornementation, naturelle et fraîche, confère au tempo giusto cette souplesse rayonnante, qui se maintiendra durant les six concertos. Chacun des 29 mouvements mériterait un commentaire tant cette lecture nouvelle nous réjouit. Contentons-nous de signaler quelques pages : la première fugue, du premier concerto, d'une grande clarté, construite, puissante et dynamique ; tout le 2e, avec ses couleurs et tempi variés comme sa fugue conclusive ; du 3e, la légèreté, l'élégance de l'andante fugué, la joie de l'allegro suivant, la merveilleuse polonaise avec ses bourdons de la première partie; la délicatesse raffinée du larghetto affettuoso qui ouvre le 4e ; la magnifique ouverture à la française, inventive et tonique, le presto virevoltant, le largo, dolent, aux couleurs pastels, le menuet, très français du 5e ; l'ample musette attendrie du dernier… C'est un régal permanent, une musique qui respire la santé, que l'on a l'impression de redécouvrir. »

Yvan Beuvard.

Disque Piazzolla

Culturamente incoretto

« Naxos USA lanzó al mercado americano la edición en formato de audio CD “Piazzolla: Las Cuatro Estaciones Porteñas – Ginastera: Estancia, Transcripciones para dos clavicordios”, interpretado por el dúo Podeur-Bass y la participación del cantante Didier Henry. Fue grabado por el estudio Maguelone. El dúo de clavicordio formado por Mireille Podeur y Orlando Bass nos ha acostumbrado a las sorpresas agradables. Basta recordar sus versiones de composiciones para clave en concierto de Rameau (2013) y el Concerti Grossi, opus 6 de Handel (2015). Estas interpretaciones formaban parte de la música del siglo XVIII y revelaron, o nos permitieron encontrar, una particular ejecución de estas partituras bajo una patina de renovación. En esta oportunidad estos talentosos músicos reinciden, con una audacia singular, con composiciones de Piazzolla y Ginastera, cuyos lenguajes son obviamente mucho más cercanos, contemporáneos. »


ClassiqueNews

« Le duo de clavecinistes formé par Mireille Podeur et Orlando Bass nous a habitués aux heureuses surprises : on se souvient de leurs versions des Pièces de clavecin en concerts de Rameau (2013), puis des Concerti grossi, opus 6 de Haendel (2015). Les transcriptions s’inscrivaient alors naturellement dans l’art du XVIIIe S et nous révélaient, ou nous permettaient de retrouver, les œuvres sous un éclairage renouvelé. Et voici qu’ils récidivent, avec une audace singulière, puisque ce sont des œuvres de Piazzolla et de Ginastera qu’ils nous offrent, dont le langage est évidemment beaucoup plus proche, sinon contemporain. »

Les clavecins flamboient

Dès les premières secondes, on pense à l’âpreté du concerto de Falla, avant qu’on reconnaisse les accents du tango qui irrigue l’œuvre de Piazzolla. Ses Cuatro Estaciones Porteñas , ou Quatre saisons, se prêtent tout particulièrement à l’exercice : on oublie le bandonéon pour ces timbres inaccoutumés. Les rythmes y prennent un élan singulier : les références permanentes à la danse, et les clins d’œil au baroque sont un pur bonheur, loin des nombreuses adaptations – parfois fort vulgaires – de ces pièces. La joie est permanente, lumineuse, avec ses passages lyriques, poétiques. Ces Piazzolla, propres à séduire, voire à réconcilier avec l’œuvre de l’inclassable musicien argentin, sont à déguster, sans modération.
Moins populaire, une autre musique de ballet, « Estancia », d’Alberto Ginastera, nous permet de poursuivre notre évasion dans la pampa. Rêverie,  danse fébrile aux métriques irrégulières, harmonies recherchées, mélodies de saveur populaire, poésie étrange, rythmes captivants, c’est tout un univers que nous révèlent les deux clavecinistes. Les numéros chantés par Didier Henry (Triste pampeano, et Nocturno), avec un superbe accompagnement, apportent une note de diversité bienvenue : le lyrisme en est d’autant plus puissant que la ligne est austère.
Gageons qu’Antoinette Vischer, comme la regrettée et flamboyante Elisabeth Chojnacka,  n’auraient pas renié cette lecture inspirée, dont la prise de son très proche souligne le caractère incisif, percussif, âpre et incandescent  de ces œuvres séduisantes.
Une belle plaquette réalisée avec soin, trilingue (français-anglais-espagnol), comportant  la traduction des mélodies, accompagne l’enregistrement.

Albert Dacheux.


Musicolog.org  

« Le résultat est une magnifique surprise. Cet enregistrement est un événement.

Les premières mesures intriguent, avec cette basse à un doigt qui évoque l’enfant ou l’adolescent tirant un peu la langue pour accompagner sa main droite, mais quand ça démarre, ça démarre, une avalanche devant laquelle on ne se sauve pas, qui nous entraîne. Des détails et des finesses en fusées et des effets d’ensemble saisissants, des fugues d’une clarté lumineuse par un choix d’octaves rarement aussi étendues au clavecin, des pulsations incisives uniques, des crépitements fulgurants... On ne décroche pas du début à la fin, avec l’envie de revenir au début, à la basse répétitive à un doigt qui annonce l’hiver. »

Jean-Marc Warszawski.

Disque Couperin/Leroux


Utmisol

« Nous retrouvons avec un certain plaisir le duo de clavecinistes composé de Mireille Podeur et Orlando Bass dans le répertoire du Grand Siècle qui est l’un de leur terrain de prédilection. Ils nous proposent des transcriptions pour deux clavecins des pages de François Couperin et du moins connu Gaspard Leroux. Le propos est séduisant et présenté en trois suites….Il faut souligner la sensibilité du Duo PODEUR & BASS qui dépasse une virtuosité de façade pour atteindre le cœur de cette musique souvent complexe et savante. »

Marc Laborde.


Crescendo 

« Après leurs trois CD consacrés respectivement à Rameau, Haendel, puis Piazzola et Ginastera, passés maîtres dans l’art de la transcription pour deux clavecins, Mireille Podeur et son complice Orlando Bass, nous offrent une nouvelle pépite. Retour au baroque versaillais avec des pièces opportunément choisies chez François Couperin et Gaspard Le Roux. »

Yvan Beuvard.